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Le décryptage de la COP26, ses promesses, ses résultats (1er volet)
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5 novembre 2021
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ET GRETA THUNBERG CRIA STOP AU GREENWASHING !
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Par Philippe Mabille
Directeur de la rédaction de La Tribune
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« L’industrie des combustibles fossiles et les banques sont parmi les plus grands méchants climatiques. Maintenant Shell, BP & StanChart sont ici à Glasgow pour essayer d’intensifier la compensation et donner aux pollueurs un laissez-passer gratuit pour continuer à polluer. Leur plan pourrait ruiner l’objectif de 1,5°C ». En un tweet assassin et en quittant brutalement une table ronde sur le crédit carbone, l’activiste suèdoise Greta Thunberg a sonné l’halali sur la Cop26. Au bout d’une semaine de « négociations », l’alerte au « greenwashing » de l’égérie de la jeunesse angoissée par la crise climatique donne le ton du peu de progrès enregistrés. Il reste une semaine aux pays présents à Glasgow pour avancer et relever les objectifs de réduction des émissions de CO2 prévus lors de la COP21 de Paris. Pour l’heure, malgré un accord sur le méthane et sur la déforestation, la pente reste forte et la route mène tout droit vers un échec en Ecosse. Un échec annoncé en l’absence de deux pays clefs, la Chine de Xi Jinping et la Russie de Vladimir Poutine. Mais, selon Bertrand Piccard, président de la fondation Solar Impulse, il faut rester optimiste car malgré la mauvaise volonté de certains, le système capitaliste est bien en train de faire sa révolution « éco-logique », comme il l’écrit dans la chronique des « Tops et des Flops de la COP26 » que l’explorateur suisse a accepté tenir en exclusivité pour La Tribune pendant cette quinzaine. En direct de la COP26, Bertrand Piccard croit en un possible win-win à Glasgow. Selon lui, sur le climat, il faut désormais passer du quoi au comment. Alors que les négociations restent sur la corde raide, les parties prenantes peinent à résoudre le malentendu financier de la transition écologique. En attendant, face à des changements irréversibles, l’humanité doit choisir : s’adapter au changement climatique ou l’éviter. Retrouvez ci-dessous nos informations et les analyses de la rédaction avec Marine Godelier et Giulietta Gamberini. Maxime Hanssen commente aussi le discours d’ouverture de notre président de la République et pose la bonne question : La France est-elle aussi exemplaire que l'affirme Emmanuel Macron ? Le président de la République a estimé que la réussite de la COP26 serait jugée à l'aune des engagements des Etats qui émettent le plus de CO2 et les appelle à fixer des objectifs intermédiaires (d'ici 2030) conformes à une trajectoire d'émission capable de maintenir une hausse des températures à 1,5°C. Un réquisitoire - teinté d'une volonté de leadership - qui paraît bien fragile au regard de la réalité de la trajectoire française. Qu'en conclure ? Rendez-vous dans 8 jours, pour la lettre numéro 2 de nos décryptages de la COP 26. Pour la recevoir, n'hésitez pas à cocher le secteur « Transitions Ecologiques » dans votre espace dédié aux newsletters. Bonne lecture,
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COP 26 : chronique d'un échec annoncé?
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Une centaine d'Etats s'accordent sur le méthane, mais sans la Chine, la Russie et l'Inde
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LE CHIFFRE
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100 milliards
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Les 100 milliards de financement annuel promis à partir de 2020 par les pays du Nord aux pays du Sud pour les aider à lutter contre le changement climatique, non seulement n'ont toujours pas été récoltés, mais surtout, ce montant est très inférieur aux besoins réels. Lire l'article Le financement des pays du Sud, la question à 100 milliards de la COP26
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LA PHRASE
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« La COP26 est trop carbone-centrée, l'eau est la grande oubliée »
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Marie-Hélène Aubert, présidente du groupe de travail "Biodiversité aquatique et solutions fondées sur la nature" du Partenariat français pour l'eau. Lire l'interview
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Pourquoi la fin du charbon est impossible sans l'aide des pays développés
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Dans son rapport annuel publié en octobre, l'Agence internationale de l'énergie (AIE) tire la sonnette d'alarme en affirmant que la transition énergétique est trop lente et que l'investissement dans les énergies propres n'est pas assez massif et rapide.
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Les Tops et les Flops de la COP
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Bertrand Piccard : un possible win-win à la COP26
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