Madame, Monsieur,

Suite à la tenue de la première réunion du GAD (Groupe d’Appui Départemental) dont l’objet est le dispositif 2S2C qui s’est tenue mercredi 20 mai, je tenais à vous faire suivre les premiers éléments de cette réunion ainsi que les documents inhérents à la mise en œuvre de de ce dispositif :

Ce dispositif vient en complément de temps des enfants pris en présentiel à l’école ou ne pouvant être accueilli sur l’école par manque de RH Education Nationale (les familles ayant fait le choix de ne pas remettre leur enfant à l’école ne sont pas concernées par ce dispositif)

Il a pour objectif de mettre en place des activités sur le temps scolaire portant sur les thématiques Santé-Sport / Culture-Citoyenneté, les modalités d’intervention étant  fixées avec l’IEN.

Ces activités peuvent être organisées sur d’autres lieux que les écoles en ce compris les gymnases.

Une fois ce dispositif construit au sein de la collectivité, il fera l’objet d’une convention entre Madame FIS et le Maire de la Commune, cette convention sera dématérialisée afin de réduire les délais de traitement et devra être signée par Le Maire en premier.

Les acteurs engagés dans ce dispositif sont en premier lieu les CT mais peuvent être aussi les associations, les opérateurs du service civique, des professeurs du second degré, les animateurs des ALSH ayant des compétences particulières….

L’aide financière de l’Etat est de 110 euros / groupe de 15 / jour (idem modalités SMA)

La DDCS est en charge des contrôles d’honorabilité si nécessaire.

Il vous sera communiqué la semaine prochaine un « annuaire » des ressources existantes sur le Département tel que celles émanant de la Ligue de l’Enseignement, du CDOS, de l’USEP mais aussi des ressources émanant de l’Education Nationale sur les thématiques en lien avec la Culture si toutefois les ressources sur votre territoire sont insuffisantes.

Compte-tenu des délais et pour que cela puisse être mis en œuvre sur le mois de juin, il va nous falloir envoyer les conventions courant de semaine prochaine. Les modalités d’envoi en dématérialisation vous seront communiquées courant de semaine prochaine.

Vous trouverez joint à ce mail les documents suivants :

-       La convention relative à la continuité scolaire et la réalisation d’activités sportives et culturelles sur le temps scolaire

-       L’ annexe à la convention

-       Le protocole relatif au dispositif d’appui à la reprise scolaire « Sport, santé, culture, civisme » en sortie de confinement à destination des fédérations et des clubs sportifs

-       Le protocole relatif au dispositif d’appui à la reprise scolaire « Sport, santé, culture, civisme » en sortie de confinement à destination des acteurs culturels

La prochaine réunion du GAD 2S2C aura lieu le 29 mai

Restant à votre disposition,

Bien Cordialement

Virginie LANLO

Pour l’AMD Education 92
Maire-adjoint délégué à l’Education à Meudon

Conseillère Communautaire
Tél. : 01 41 14 81 81 - Fax : 01 41 14 81 83
6 avenue Louis Le Corbeiller - 92190 Meudon

A vous toutes et tous,

Veuillez trouver ci-joint une décision et recommandations adressées par le Défenseur des droits au Président de l’AMF – Monsieur Baroin sur l‘accueil des enfants en situation de handicap à la cantine et dans les accueils péri et extrascolaires.

Vous en souhaitant bonne lecture

Bien cordialement

Virginie LANLO
Maire-adjoint délégué à l’Education à Meudon

Conseillère Communautaire
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Pièces jointes :
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Bonjour à toutes et tous,

Je profite de cet envoi d’information pour souhaiter à chacun d’entre vous petits et grands bonheurs autour de vos essentiels pour cette nouvelle année qui s’annonce riche en évènements !

 

Bien à vous

 

Virginie LANLO
Maire-adjoint délégué à l’Education à Meudon

Conseillère Communautaire
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Compensation des dépenses pour les écoles maternelles privées : le décret est paru

 

Toutes les communes auront droit à une compensation pour la prise en charge des dépenses de fonctionnement des classes maternelles privées sous contrat suite à l'abaissement de l'âge de la scolarité obligatoire dès l'âge de trois ans. Un décret et un arrêté en précisent les modalités

Toutes les communes auront droit à une compensation de l'État au titre de la prise en charge des dépenses de fonctionnement correspondant à la scolarisation des enfants à partir de trois ans dans des classes maternelles privées sous contrat à condition de justifier d'une augmentation de leurs dépenses obligatoires. Cette mesure est l'une des dispositions du décret n°2019-1555 du 30 décembre 2019 relatif aux modalités d'attribution des ressources dues aux communes au titre de l'abaissement de l'âge de l'instruction obligatoire.

Mesure-phare de la loi du 26 juillet 2019 pour une école de la confiance, l'abaissement de l'âge de l'instruction obligatoire entraîne pour les communes l'obligation de prendre en charge les dépenses de fonctionnement des classes privées sous contrat pour les élèves domiciliés sur leur territoire dans les mêmes conditions que pour les classes correspondantes de l'enseignement public, à l'exception des charges afférentes aux personnels enseignants rémunérés directement par l'État.

L'État va donc attribuer des ressources à toutes les communes qui justifieront, au titre de l'année scolaire 2019-2020, du fait de l'abaissement de l'âge de l'instruction obligatoire à trois ans, d'une augmentation de leurs dépenses obligatoires par rapport à celles qu'elles ont exposées au titre de l'année scolaire 2018-2019. Il peut s'agir, d'une part, des communes qui ne finançaient pas du tout de maternelles privées avant l'abaissement de l'âge de l'instruction obligatoire ; d'autre part, de celles qui les finançaient déjà – soit les deux tiers des communes – et pour lesquelles, seule la part d'augmentation résultant directement de l'abaissement à trois ans de l'âge de l'instruction obligatoire fera l'objet d'une compensation. Une réévaluation de cet accompagnement pourra en outre être demandée au titre des années scolaires 2020-2021 et 2021-2022.

Pour rappel, le versement du forfait communal pour les classes préélémentaires privées sous contrat scolarisant des enfants à partir de trois ans était auparavant conditionné à l'accord donné par la commune au contrat d'association liant l'école à l'État.

Compensation à partir de 2021

L'étude d'impact de la loi pour une école de la confiance avait estimé que le coût de l’abaissement de l’âge de la scolarité obligatoire pourrait atteindre entre 40 et 50 millions d'euros pour l’enseignement privé.

Il est par ailleurs à noter que la mesure n’aura pas d’effet budgétaire en 2020. En effet, la demande d'attribution de ressources – dont les modalités pratiques sont précisées dans l'arrêté du 30 décembre 2019 pris pour l'application du décret n°2019-1555 – est adressée par la commune au recteur d'académie au plus tard le 30 septembre de l'année qui suit l'année scolaire au titre de laquelle elle sollicite cette attribution, autrement dit, au 30 septembre 2020 pour l'année scolaire 2019-2020. Le recteur d'académie disposant d'un délai de trois mois pour répondre à la demande, le surplus de dépenses constaté pour l'année scolaire en cours sera par conséquent compensé par les mesures budgétaires votées au titre de la loi de finances pour 2021.

Bien entendu, lorsque la compétence en matière de dépenses de fonctionnement des écoles a été transférée à un établissement public de coopération intercommunale, c'est ce dernier qui adresse la demande et se voit attribuer les ressources correspondantes.

Prise en charge des moins de trois ans

En outre, aux termes du décret, la commune siège de l'établissement peut donner son accord à la prise en charge des dépenses de fonctionnement correspondant à la scolarisation d'enfants de moins de trois ans dans des classes maternelles privées sous contrat. Dans ce cas, elle est tenue de prendre en charge, pour les élèves domiciliés dans la commune et dans les mêmes conditions que pour les enfants de moins de trois ans scolarisés dans des classes maternelles publiques, les dépenses de fonctionnement de ces classes. Quant aux élèves de moins de trois ans non domiciliés dans la commune siège de l'établissement, leurs communes de résidence peuvent également participer, par convention, aux dépenses de fonctionnement de ces classes.

En octobre 2019, Philippe Delorme, secrétaire général du Comité national de l’enseignement catholique (Cnec), avait affirmé que les écoles privées catholiques sous contrat avec l'État veilleraient à ce que les modalités de mise en œuvre des forfaits pour les élèves de maternelles se fassent "à un rythme adapté à la situation de chaque commune", tout en visant l'objectif "d’atteindre à terme la parité avec le coût d’un élève du public".

Source : https://www.banquedesterritoires.fr/compensation-des-depenses-pour-les-ecoles-maternelles-privees-le-decret-est-paru?pk_campaign=newsletter_quotidienne&pk_kwd=2020-01-06&pk_source=Actualit%C3%A9s_Localtis&pk_medium=newsletter_quotidienne

Cordialement
GARCIA Maria

SAIS 92
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Conseillère Municipale à COURBEVOIE

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Bonjour à toutes et tous,

 

 

Veuillez trouver en pièce jointe le document PP qui nous a été présenté dans le cadre de la matinée organisée par l’IFAC sur le thème « Améliorer la qualité dans les accueils collectifs de mineurs ».

Vous souhaitant bonne réception et lecture,

Je profite de ce mail pour souhaiter à chacun et chacune d’entre vous de belles fêtes de fin d’année entourées de vos proches ! L’année 2020 s’annonçant mouvementée, nous nous devons de fermer quelques temps les portes de nos bureaux pour profiter des nôtres mais également prendre soin de nous !


Bien à vous

Virginie LANLO
Maire-adjoint délégué à l’Education à Meudon

Conseillère Communautaire
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Chères Collègues, Chers Collègues,

Pour Lecture !

Bien à vous

 

 

Virginie LANLO
Maire-adjoint délégué à l’Education à Meudon

Conseillère Communautaire
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Les cantines scolaires doivent désormais servir un repas végétarien par semaine

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C’est l’une des premières mesures de la loi Egalim à entrer en vigueur pour les collectivités : à partir de demain, et pour une durée de deux ans, elles devront servir dans leurs restaurants scolaires au moins un repas végétarien par semaine, sans viande, poisson, crustacés ou fruits de mer.
Si la mesure est prise « à titre expérimental », comme le rappelle l’article 24 de la loi, elle n’en est pas moins obligatoire. « La loi était mal formulée, et beaucoup de communes n’ont pas compris qu’il était obligatoire… d’expérimenter », a expliqué à Maire info Isabelle Maincion, maire de La-Ville-aux-Clercs et référente pour la restauration scolaire à l’Association des maires de France.
Elle s’accompagne d’une obligation, pour les restaurants servant plus de deux cents repas par jour, « d’établir un plan pluriannuel de diversification de protéines incluant des alternatives à base de protéines végétales ».
Mais même pour celles qui avaient pris la mesure de la nouvelle obligation, « un an, c’était trop court pour se préparer, sans compter les autres obligations sur le bio, les produits de qualité, l’interdiction des plastiques, la lutte contre le gaspillage alimentaire… Toutes les collectivités qui ont mis en place les menus végétariens ont mis du temps à convertir le goût des enfants, et aussi à adapter les chefs de cuisine ». Ces derniers sont actuellement « dans un grand désarroi », selon la maire.
Car même si la nouvelle loi autorise l’emploi de produits laitiers et d’œufs pour les repas végétariens, les cuisiniers devront se former pour apprendre de nouvelles recettes voire techniques de cuisson, comme pour les légumineuses ; « or il n’y a pas assez d’offre de formation », selon Isabelle Maincion.

« Bricoler »
Pour cette raison, « beaucoup de communes vont devoir bricoler pour trouver des recettes qui plaisent aux enfants et soient équilibrées ». Le ministère de la Santé devrait proposer un fascicule de conseils pratiques pour aider les gestionnaires de restauration et les cuisiniers, mais il ne sortira pas avant plusieurs semaines, soit bien après l’entrée en vigueur de la mesure.
Se pose également le problème de la réglementation en vigueur sur l’équilibre des repas ; l’arrêté du 30 septembre 2011 relatif à la qualité nutritionnelle des repas servis dans le cadre de la restauration scolaire prévoit un maximum de trois repas sur vingt dont la proportion de viande, poisson ou œuf est inférieure à 70 % du grammage recommandé.
Le ministère de la Santé a fait savoir aux élus du Conseil national de la restauration collective (CNRC) « qu’un repas végétarien par semaine ne posait pas de problème de déséquilibre alimentaire », et que la nouvelle loi prévalait sur la réglementation de 2011.
Pour aider les gestionnaires des cantines, celle-ci sera cependant revue pour aboutir à de nouvelles recommandations et obligations. « Un travail va être lancé au sein du CNRC pour élaborer une nouvelle réglementation, mais il prendra un an, voire un an et demi », pronostique Isabelle Maincion.
Pendant ce temps, les communes devront également continuer à se préparer à leurs futures obligations découlant, elle aussi, de la loi Egalim : dans les assiettes, 50 % de produits de qualité incluant un minimum de 20 % de bio d’ici à 2022, et en-dehors, la lutte contre le gaspillage alimentaire, qui vient de faire l’objet d’une ordonnance, présentée en conseil des ministres le 21 octobre ; ainsi que l’interdiction, à partir de 2025, des contenants plastiques pour la cuisson, réchauffe ou le service des plats – et, dès 2020, des bouteilles, touillettes et pailles en plastique.
Pour tous ces véritables défis, dont certains, comme le plastique, n’ont pas véritablement de solution satisfaisante, l’Ademe et le ministère de l’Agriculture ont annoncé qu’un vade-mecum serait publié dans les prochaine semaines. L’Ademe continue par ailleurs à mettre à jour sa plate-forme en ligne de ressources et d’échange de bonnes pratiques, nommée Optigede.

E.G.E

Maire-Info, quotidien d'informations destiné aux élus locaux

Cordialement
GARCIA Maria

SAIS 92
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Bonjour,

Je vous laisse prendre connaissance de ces informations et vous invite à vous plonger dans ce rapport parlementaire, pour lequel j’ai été auditionnée au titre de l’AMF, et qui a pour particularité d’être très pragmatique dans ces propositions.

Et encore merci à Maria GARCIA qui assure une veille importante en terme de publications presse !

Vous en souhaitant bonne réception,

Cordialement

Virginie LANLO
Maire-adjoint délégué à l’Education à Meudon

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Handicap à l'école : pour un acte II de la loi de 2005

Publié le 

9 Octobre 2019 

par 

Jean Damien Lesay 

Un rapport parlementaire fait état de l'accroissement du nombre d'élèves handicapés à l'école tout en pointant les axes d'amélioration. A travers l'accessibilité du bâti, la formation des Atsem ou l'accompagnement sur les temps périscolaires, les collectivités territoriales sont visées par les recommandations.

rapport blanquer

 @jmblanquer

Proposer un acte II de l’école inclusive pour permettre le passage "d’une politique du handicap axée sur la compensation à celle promouvant l'accessibilité universelle", telle est l'ambition d'un rapport de la commission d'enquête de l'Assemblée nationale "sur l'inclusion des élèves handicapés à l'école et à l'université de la République, quatorze ans après la loi du 11 février 2005", remis le 8 octobre à Jean-Michel Blanquer, ministre de l'Education nationale, et à Sophie Cluzel, secrétaire d’Etat chargée des Personnes handicapées.

Son rapporteur, le député de la Seine-Maritime Sébastien Jumel, s'est attelé à mettre en avant ce que l'on sait de l'inclusion des élèves handicapés à l'école, mais aussi ce que l'on ne sait pas. Une approche guidée par un manque d'information corroboré par de nombreux témoignages. De fait, "de l’aveu même du gouvernement, le nombre d’élèves et d’étudiants en situation de handicap n’est pas connu avec certitude".

Doublement des effectifs en dix ans

Si le nombre d’élèves bénéficiaires d’un projet personnalisé de scolarisation (PPS) scolarisés en établissement hospitalier ou médicosocial n'est pas connu pour l’année scolaire 2018-2019, le rapport établit à 337.795 le nombre des élèves scolarisés en milieu ordinaire dans les premier et second degrés pour cette même année. Toujours au chapitre des chiffres-clés, notons qu'au 31 mars dernier, 93.787 élèves bénéficiaient d’un accompagnement collectif en Ulis (unité localisée pour l'inclusion scolaire).

Globalement, et toujours selon les chiffres disponibles, "la scolarisation en milieu ordinaire s’est considérablement développée d’un point de vue quantitatif au cours des dix dernières années – au point que les effectifs d’élèves en situation de handicap ont presque doublé sur cette période". Toutefois, le rapport indique que leur proportion, rapportée au nombre total d’élèves en situation de handicap, stagne autour de 70% sur la même période. Par ailleurs, cette part décroît au fur et à mesure de la scolarité : à six ans, 85% des élèves en situation de handicap sont scolarisés en classe ordinaire, mais ils ne sont plus que 46% à dix ans. Le rapport précise encore que les élèves porteurs de troubles intellectuels rencontrent plus de difficultés à suivre un cursus ordinaire que ceux souffrant de troubles physiques.

Pour Bénédicte Kail, conseillère nationale à l’APF-France Handicap, cela "montre que l’école ne fait une place aux élèves handicapés qu’à condition qu’ils soient capables de s’adapter à l’école". Et le rapporteur d'ajouter que "le principe même de l’inclusion scolaire voudrait qu’à l’inverse, ce soit l’école qui s’adapte aux élèves en situation de handicap". D'où l'idée de proposer un acte II de l’école inclusive…

Rendre le bâti accessible

En matière de scolarisation des élèves handicapés, l'accessibilité du bâti scolaire, jugée "encore très limitée", apparaît comme un point crucial. Ici, l'inégalité tient avant tout du type d'établissement. Car si parmi les écoles qui scolarisent des élèves handicapés, plus des deux tiers le font dans des conditions satisfaisantes, seuls 40% des collèges et 20% des lycées se montrent conformes aux règles d’accessibilité. "Cette faible accessibilité du bâti a des conséquences considérables sur les choix d’orientation des jeunes en situation de handicap", pointe le rapport. Lors de son audition, Sophie Cluzel avait fait remarquer que "ce qui fait capoter l’école inclusive, ce sont des grains de sable et, indéniablement, le besoin de locaux ; aussi devons-nous travailler en amont avec les communes".

Le rapport avance alors que "le ministère de l’Education nationale a […] annoncé sa volonté de mettre en place, avec la Caisse des dépôts et consignations, une cellule sur le bâti scolaire, visant à apporter un soutien aux collectivités territoriales, en particulier sur l’adaptation du bâti", et précise que "c’est une piste intéressante, pour laquelle aucun calendrier n’a néanmoins été annoncé et dont les contours demeurent à préciser". Retenons que la mise en accessibilité d’un collège de taille moyenne (5.000 m2) représente un investissement d’environ 250.000 euros. Sans surprise, l'une des propositions du rapport consiste à "mettre en place un plan d’accompagnement des collectivités territoriales en s’appuyant sur la recherche et l’innovation, par une programmation des moyens et la recherche de mutualisations au niveau des territoires".

Former les Atsem, clarifier le financement du périscolaire

Parmi les autres recommandations du rapport intéressant les collectivités au premier chef, une vise à "déployer un vaste plan de formation national, […] ancré dans les réalités du terrain et décliné dans chaque rectorat et chaque département de façon à mettre à niveau les connaissances de tous les personnels, et attribuer pour cela les moyens de remplacement nécessaires". Outre les enseignants et personnels de direction des établissements scolaires, ce plan devrait aussi s’adresser aux Atsem (agents territoriaux spécialisés des écoles maternelles) et AESH (accompagnants d'élèves en situation de handicap).

Enfin, autre thème abordé dans le rapport : l’accompagnement sur les temps péri et extrascolaires met en avant des carences du côté des collectivités. Virginie Lanlo, adjointe au maire de Meudon et membre de l’Association des maires de France (AMF), a ainsi expliqué à la commission que "très souvent, les communes sont mises devant le fait accompli et sont informées au dernier moment de la présence d’enfants en situation de handicap, qui aurait nécessité notamment une adaptation des locaux mais également la mise à disposition de personnels d’accompagnement sur différents temps". Le Défenseur des droits a pour sa part regretté que les disparités de traitement d’un territoire à l’autre "prennent une dimension caricaturale en matière de tarification de la restauration scolaire" que les maires "justifient par le principe de libre administration des collectivités territoriales". Ici, la proposition a le mérite de la clarté et devrait faire l'unanimité chez les élus locaux : "Clarifier la responsabilité du financement de l’accompagnement des élèves en situation de handicap sur les temps péri et extrascolaires en la mettant explicitement à la charge de l’Etat."

Lien vers le  rapport http://www.assemblee-nationale.fr/15/pdf/rap-enq/r2178.pdf

Source : Handicap à l'école : pour un acte II de la loi de 2005

 Bonjour,

Vous me savez engagé dans tous les groupes de travail liés au Handicap et plus particulièrement quand il s’agit d’Education.

C’est la raison pour laquelle je me permets de vous joindre ci-dessous cette communication….

En effet, éduquer nos enfants dès le plus jeune âge à la langue des signes ne pourra avoir qu’un impact bénéfique sur l’inclusion des enfants sourds en milieu ordinaire.

Vous souhaitant un bel été !

Cordialement

Virginie LANLO
Maire-adjoint délégué à l’Education à Meudon

Conseillère Communautaire
Tél. : 01 41 14 81 81 - Fax : 01 41 14 81 83
6 avenue Louis Le Corbeiller - 92190 Meudon

Nous avons rencontré Emilie Faye, orthophoniste, qui a développé des livres pour les 0-6 ans concernant l’apprentissage de la langue des signes.

Elle souhaite toucher les maternelles et les crèches.

Son travail est très intéressant, utile à tous les enfants car l’apprentissage du  vocabulaire en LSF améliore la mémorisation de tous les enfants et accélère leur apprentissage de la langue orale.

Vous trouverez ci-joint ses coordonnées

Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. '

Bonjour à toutes et à tous,

Pour votre information et lecture !

Bien  à vous

PS : Merci à Maria Garcia (SAIS 92) pour le suivi des infos à transmettre !

Virginie LANLO
Maire-adjoint délégué à l’Education à Meudon

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Numérique éducatif : la Cour des comptes épingle « un concept sans stratégie »

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Six ans après sa création (loi pour la refondation de l’école de la République), le service public du numérique éducatif n’a pas encore fait ses preuves. Priorités « critiquables », enseignants pas suffisamment formés, inégalités territoriales… Dans un rapport accablant qu’elle vient de publier, la Cour des comptes pointe le manque d’efficacité d’un « service public sans objectifs clairs » et d’un « concept sans stratégie ».
Ce malgré « un effort financier significatif depuis le vote de la loi de 2013 ». Les trois niveaux de collectivités ont, en effet, largement investi, ces dernières années, en faveur du numérique éducatif (2 milliards d’euros entre 2013 et 2017). Si l’État a revu son engagement initial à la baisse (300 millions d’euros investis contre une promesse fixée à un milliard d’euros), les départements ont particulièrement mis la main à la poche pour financer cette politique (860 millions d’euros, + 53 % en cinq ans). Dans les communes et les écoles rurales, le budget numérique a, lui aussi, fortement progressé : 383 millions d’euros, +135 % en cinq ans.

Un « choix politique ambitieux » transformé en « plan tablettes »
La Cour des comptes épingle surtout l’absence de stratégie de l’État en la matière. « Pour être à la hauteur de ce choix politique ambitieux, l’État aurait dû élaborer une stratégie fondée sur une analyse rigoureuse de l’existant et des besoins à pourvoir, dans une logique d’harmonisation des équipements, services et offres numériques pour les élèves selon les strates d’enseignement », écrivent les magistrats. Au lieu de cela, « cet effort financier est resté inscrit dans un cadre d’interventions publiques très classique, fondé sur le financement d’équipements individuels, (…) transformant cette action en plan tablettes, une politique dépassée et inutilement coûteuse ».
Financer prioritairement l’équipement individuel des élèves « a compromis la réalisation d’investissements dans les infrastructures et les réseaux, indispensables à la connectivité des établissements et des écoles », regrettent les magistrats. Ainsi, les fortes inégalités d’équipement des classes demeurent entre les territoires.
« Les initiatives des collectivités locales continuent d’inscrire le développement du numérique dans le paysage scolaire sans cadre national d’ensemble », observe encore la Cour des comptes. « Telle ou telle grande région annonce sa décision de doter d’équipements mobiles la totalité de ses lycéens, tels départements font de même pour leurs collégiens… ».

« Un socle numérique de base »
La Cour des comptes préconise « d’établir un cadre qui permette aux collectivités territoriales d’exercer leurs arbitrages politiques en pleine connaissance de cause, les objectifs d’équipement et de services de l’Éducation nationale ayant été explicités ». Elle recommande, par ailleurs, de « doter les trois strates d’établissements scolaires d’un socle numérique de base (homogène au plan national), combinant des infrastructures et des équipements mis en place par la collectivité responsable avec un engagement de l’État sur la formation des enseignants et la mise à disposition de ressources éducatives ».
La formation des enseignants au numérique n’a, selon toute apparence, pas été à la hauteur de l’enjeu. « L’État aurait dû (...) se centrer sur les responsabilités qu’il porte en propre, au premier rang desquelles la transformation pédagogique attendue et la formation des enseignants qui doit l’accompagner (…) Faute de formation initiale et continue suffisante et d’accompagnement approprié, seule une minorité d’enseignants est à l’aise avec une pédagogie appuyée sur le numérique et se trouve en mesure d’en exploiter les potentialités pour améliorer les apprentissages des élèves (...) Les enseignants, comme les collectivités, ont besoin d’un message clair du ministère quant à la place du numérique dans la pédagogie qu’ils mettent en œuvre ».

Ludovic Galtier

Télécharger le rapport et les recommandations de la Cour des comptes.

http://www.maire-info.com/article.asp?param=23242&PARAM2=PLUS&nl=1

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