Madame, Monsieur,

Nous vous relayons ces informations.

Bonjour,

Je vous fais parvenir toutes les doc que vous pourrez faire parvenir aux élus

Ce matin, est ce que vous voulez laisser du temps aux élus pour poser des questions aux partenaires qui interviennent avant que nous intervenions en dernier ?

J'informerai les élus que SAIS 92 qui est "pole ressource handicap" reconnu par la CAF reste à leur disposition pour des rencontres quelles soient en présentiel ou en visio.

Beaucoup d'Elus et directeurs de service ne connaissent pas toutes les possibilités du Pole Ressources Handicap 92 qu'est SAIS 92.

Cordialement
GARCIA Maria

SAIS 92
www.sais92.fr 

Madame, Monsieur le Maire, nous vous relayons ces informations.

 

 

Bonsoir, 

Je viens de recevoir le power point de la CAF

Je vous le fais parvenir

Bonne soirée

Maria GARCIA

SAIS 92

Protocole sanitaire à l’école : des précisions sur le retour des élèves et les tests salivaires

Publié le 11 mars 2021, par V.F. 

La foire aux questions (FAQ) du ministère de l’Éducation nationale et de la Jeunesse et des Sports (MENJS) qui régit le protocole sanitaire à l’école a fait l’objet d’une nouvelle mise à jour le 9 mars 2021. Les nouveautés concernent les recommandations pour les élèves et personnels identifiés "contacts à risque" et les tests salivaires.

Concernant les cas contacts, il a été défini que les enfants de moins de 6 ans en maternelle ne sont pas concernés par la réalisation d’un test. Leur retour à l’école pourra intervenir dans les délais différents selon qu'ils sont contacts à risque hors foyer ou du foyer. Pour les premiers, le retour se fera après 7 jours d’isolement à compter du dernier contact avec le cas confirmé en l’absence de symptômes évocateurs de Covid-19. Pour les seconds, contacts à risque du foyer, le retour se fera après 7 jours en l’absence de symptômes évocateurs de Covid-19 après la guérison du cas confirmé (10 jours après l’apparition des symptômes ou 10 jours après le prélèvement positif pour les cas asymptomatiques) soit après 17 jours.

Concernant les cas contacts identifiés parmi les personnels, les élèves en école élémentaire, les collégiens et les lycéens, le protocole prévoit qu’ils doivent immédiatement réaliser un test antigénique, afin de pouvoir déclencher sans attendre le contact-tracing en cas de positivité. Le document précise qu’"un résultat négatif ne lève pas la mesure de quarantaine de la personne contact". Comme précédemment pour les maternelle, le ministère distingue les cas contacts hors foyer et du foyer. "Pour les contacts à risque hors foyer, la mesure de quarantaine prend fin en cas de résultat de test négatif (antigénique ou RT-PCR) réalisé à 7 jours après le dernier contact avec le cas confirmé et en l’absence de symptômes évocateurs de la Covid-19. En l’absence de test à J7, la quarantaine est prolongée jusqu’à J14". Pour les contacts à risque du foyer, "la mesure de quarantaine prend fin en cas de résultat de test négatif (antigénique ou RT-PCR) réalisé 7 jours après la guérison du cas confirmé (soit à J17) et en l’absence de symptômes évocateurs de la Covid-19".

Le MENSJ s'en remet aux "responsables légaux des élèves" pour "attester sur l’honneur de la réalisation du test et du résultat négatif de celui-ci". Il précise qu'en "l’absence d’une telle attestation, l’éviction scolaire est maintenue jusqu’à sa production et pour une durée maximale de 14 jours pour les contacts à risque hors foyer et 24 jours pour les contacts à risque au sein du foyer".

L'autre mise à jour concerne la stratégie de déploiement des tests salivaires, alors qu'ils sont déployés de manière massive depuis la semaine du 1er mars déjà. Le ministère précise que "ces campagnes de dépistage par tests RT-PCR sur prélèvement salivaire visent en priorité les élèves des écoles maternelles et élémentaires, pour qui il est difficile de réaliser un prélèvement nasopharyngé". Ces campagnes sont déployées en priorité dans les zones connaissant une forte circulation du virus selon les orientations données aux académies par les ARS et en tenant compte, en phase de montée en charge, de l’offre des laboratoires qui n’est pas encore homogène sur l’ensemble du territoire. Ces campagnes se tiennent de manière subsidiaire et à des fins d’alimentation des études épidémiologiques dédiées au milieu scolaire, dans un panel représentatif dédié à la surveillance de la circulation du virus composé d’écoles, de collèges et de lycées (dont certains avec des internats) dans lequel des tests seront régulièrement proposés. Les résultats font l’objet d’une remontée nationale spécifique et seront transmis à l’ARS.

Le MENJS ajoute que "des tests seront également proposés aux personnels de l’Éducation nationale et des collectivités territoriales travaillant dans les écoles et établissements où se dérouleront les campagnes". Ils sont réalisés auprès des élèves mineurs après autorisation écrite d’un/des responsables légaux. Ces dépistages sont pris en charge par l’assurance maladie. Les documents d’identité et de couverture par l’assurance maladie seront demandés aux responsables légaux lors des prélèvements.

Pour aller plus loin

Source : https://www.banquedesterritoires.fr/protocole-sanitaire-lecole-de-nouvelles-mises-jour-du-concernant-les-cas-contacts-et-tests

Cordialement
GARCIA Maria

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·         École inclusive : les projets d'accueil individualisé revisités

Publié le 5 mars 2021, par Jean Damien Lesay 

Une circulaire met à jour l'organisation du projet d'accueil individualisé des jeunes atteints de troubles physiques ou psychiques. Ses dispositions concernent le temps scolaire comme le temps périscolaire et précisent les responsabilités des exécutifs locaux.

Une circulaire interministérielle du 10 février 2021, publiée au Bulletin officiel de l'Éducation nationale le 4 mars, apporte des modifications au projet d'accueil individualisé (PAI). Ce dispositif, précédemment organisé par un texte du 8 septembre 2003, dorénavant abrogé, vise à garantir l'accueil et l'accompagnement individualisés en structures collectives des enfants et adolescents atteints de troubles de la santé évoluant sur une longue période et nécessitant des aménagements (troubles physiques ou psychiques, pathologie chronique, allergie, intolérance alimentaire, etc.).

Le PAI est élaboré à chaque entrée dans une école maternelle, élémentaire, un collège et un lycée, pour la durée de la scolarité dans le même établissement, à la demande de la famille ou du chef d'établissement avec l'accord de la famille, et en concertation avec le médecin scolaire, le médecin de la protection maternelle et infantile ou le médecin et l'infirmier de la collectivité d'accueil. Il doit notamment contenir des informations sur le régime alimentaire, les aménagements d'horaires, les dispenses d'activités incompatibles avec la santé de l'enfant, mais aussi sur les administrations médicamenteuses d'urgence, les conditions des interventions médicales, etc.

Parmi les principes généraux du PAI, on note que "quelle que soit sa pathologie, physique ou psychique, et ses conséquences, l'élève reste élève de son établissement d'affectation" et que celui-ci "assure le suivi scolaire de l'élève quel que soit son état de santé et le mode de scolarisation, en coordination avec l'ensemble des acteurs". Il appartient donc aux personnels de l'établissement de mettre en œuvre les conditions de la continuité de la scolarisation de l'élève, en particulier la transmission des documents pédagogiques par tout moyen, notamment numérique.

Volet périscolaire

Le PAI s'étend également aux temps périscolaires, dont la restauration collective et les accueils collectifs de mineurs avec ou sans hébergement. En matière de restauration collective, la circulaire stipule qu'il est souhaitable que l'enfant "puisse prendre son repas avec ses pairs en évitant autant que possible toute stigmatisation ou exclusion et en développant son autonomie". Par conséquence, tout enfant ayant un régime alimentaire particulier défini dans son PAI doit pouvoir profiter des services de restauration collective, et le panier-repas, autorisé par la circulaire de 2003, "n'est donc pas la première solution à envisager". Le texte précise encore, et c'est une nouveauté, que "le PAI n'est pas destiné à être utilisé pour permettre un régime alimentaire lié à des choix familiaux".

La circulaire précise également qu'"une attention particulière est portée à la prise en compte de l'ensemble du temps de présence de l'élève dans tous les espaces de l'école ou de l'établissement". En conséquence, concernant les activités périscolaires proposées par la collectivité, "le maire, le directeur d'accueil, le président du conseil départemental, le président du conseil régional, exercent leur responsabilité, sur les temps où elle est engagée et selon les conventions signées, en lien avec le directeur d'école, le chef d'établissement, le directeur de l'établissement ou du service d'accueil de jeunes enfants, dans l'intérêt supérieur de l'enfant". À cet effet, le PAI peut, le cas échéant, contenir un volet périscolaire. 

Pour aller plus loin

https://www.banquedesterritoires.fr/ecole-inclusive-les-projets-daccueil-individualise-revisites

Cordialement
GARCIA Maria

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"Ce message est destiné exclusivement aux personnes ou entités auxquelles il est adressé et peut contenir des informations privilégiées ou confidentielles. Si vous avez reçu ce document par erreur, merci de nous l'indiquer par retour, de ne pas le transmettre et de procéder à sa destruction.

Cordialement
GARCIA Maria

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Conseillère Municipale déléguée aux mobilités

et aux coopérations sociale et sanitaire à COURBEVOIE

https://www.ville-courbevoie.fr/

À l’attention du Réseau Éducation 92

Madame, Monsieur,

Madame Virginie LANLO, 1ère Adjointe de Meudon et Responsale du Réseau Éducation 92, vous prie de bien vouloir trouver ci-joint, le compte-rendu de la réunion du vendredi 22 janvier 2021.

Pour rappel, je me permets de vous communiquer également les documents présentés lors de cette rencontre.

  • L’ordre du jour de cette réunion
  • La présentation de DSDEN 92

Ci-dessous, le lien relatif au rapport « pour mesurer et prévenir les effets de la crise du covid-19 sur les enfants et la jeunesse » de l’Assemblée nationale.

https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/15/rapports/cecovidj/l15b3703_rapport-enquete

Covid : les classes fermeront dès l'apparition d'un nouveau variant

Madame, Monsieur pour information.

 

 

 

Publié le 8 février 2021, par JDL pour Localtis

La possibilité de fermeture de classe augmente avec la publication, le 7 février 2021, d'une circulaire de la direction générale de la Santé. Ce texte prévoit que la fermeture d'une classe est automatiquement prononcée si un enfant est positif à l'un des deux nouveaux variants du Covid (sud-africain ou brésilien) ou si un enfant est cas-contact d’un parent ou d'un membre de sa fratrie contaminé par un des deux mêmes variants.

Toute fermeture dans ce cadre devra faire suite à une investigation de niveau 3 "à la main" de l’agence régionale de santé (ARS). Le niveau 3 incluant notamment la gestion des situations complexes et la détection des chaînes de transmission et des foyers de transmission du virus. Il est encore à noter que pour les variants sud-africain et brésilien, la durée d’isolement est portée à dix jours du fait de leur contagiosité accrue.

Aucune directive particulière n'est donnée pour les accueils périscolaires, et en particulier les centres de loisirs, alors que les vacances d'hiver débutent ce lundi 8 février pour les académies de la zone A.

Depuis le 1er février et l'instauration d'une fermeture automatique de classe dès le premier cas positif en maternelle, et dès le premier cas positif pour le variant anglais tous niveaux scolaires confondus, le nombre de classes fermées a plus que doublé. Dans son point de situation hebdomadaire daté du 5 février, le ministère de l'Éducation nationale annonçait 934 classes fermées sur la semaine en cours, contre 444 une semaine auparavant, soit une augmentation de 110%. Le nombre d'élèves testés positifs n'était en hausse que de 5% sur la même période.

Pour aller plus loin

Source : https://www.banquedesterritoires.fr/covid-les-classes-fermeront-des-lapparition-dun-nouveau-variant?pk_campaign=newsletter_quotidienne&pk_kwd=2021-02-08&pk_source=Actualit%C3%A9s_Localtis&pk_medium=newsletter_quotidienne

Cordialement
GARCIA Maria

SAIS 92
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A l’attention des élus membres de la commission éducation de l’AMF

Madame le Maire, Monsieur le Maire,

Nous vous informons du lancement, dans le cadre du plan de relance, de l’appel à projets pour un socle numérique dans les écoles élémentaires, qui résulte des travaux engagés dans le cadre du comité des partenaires pour le numérique éducatif auquel participe l’AMF.

Madame, Monsieur,

Information reçue ce jour de l'AMF

 

 

Vous trouverez en ligne cette publication au Bulletin Officiel de l’Education Nationale sur le lien suivant :

https://www.education.gouv.fr/bo/21/Hebdo2/MENN2100919X.htm

Une page dédiée a été créée sur le site education.gouv.fr : https://www.education.gouv.fr/plan-de-relance-continuite-pedagogique-appel-projets-pour-un-socle-numerique-dans-les-ecoles-308341

Le ministère indique que cette page sera enrichie de différents outils :

- Le lien vers le formulaire de saisie en ligne sur le site « démarches simplifiées »;

- Un tutoriel "pas à pas" pour candidater à l’appel à projets ;

- Un outil de simulation de subvention par commune ;

- Une foire aux questions (FAQ).

Vous trouverez également ci-joint le lien du communiqué de presse qui concerne cet appel à projets : https://www.education.gouv.fr/plan-de-relance-continuite-pedagogique-lancement-de-l-appel-projets-pour-un-socle-numerique-dans-les-308529

Les délégués académiques au numérique (DAN), les inspecteurs d'académie-directeurs académiques des services de l'éducation nationale (IA-Dasen) et les inspecteurs de circonscription (IEN) sont les interlocuteurs directs des collectivités compétentes pour les accompagner dans l'élaboration des dossiers.

Les dossiers complets doivent être renseignés avant le 31 mars 2021 dans l'outil démarches-simplifiées.fr, accessible sur le site education.gouv.fr.

Bien cordialement

 

Corinne VITTE

Assistante

Nelly JACQUEMOT – Sébastien FERRIBY – Valérie BRASSART – Sarah REILLY

Département action sociale, éducative, sportive et culturelle

Association des maires de france et des présidents d'intercommunalités

41 quai d’Orsay - 75342 – Paris cedex 07

01.44.18.13.72

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Avant un éventuel reconfinement, le gouvernement durcit par décret les règles dans les cantines

L'hypothèse d'un durcissement des mesures sanitaires, pouvant aller jusqu'à un « confinement serré », se précise. En attendant, le gouvernement a publié un décret durcissant les gestes barrières, ce qui va poser des problèmes immédiats dans les cantines scolaires, notamment.

Maire-Info© Adobe stock

Lors de son point presse à l’issue du Conseil des ministres, hier, le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal, n’a pas fait mystère des hypothèses envisagées par le gouvernement : il apparaît que le couvre-feu généralisé à 18 heures « ne freine pas suffisamment »  l’avancée du virus, et il est désormais officiel que le gouvernement réfléchit à « différents scénarios »  pour durcir les mesures actuelles, le « maintien du cadre actuel (étant) peu probable ». 
Les chiffres de l’épidémie restent mauvais et orientés à la hausse, dans un contexte mondial qui se dégrade : hier, le nombre de décès à l’échelle mondiale en 24 heures (plus de 18 000) a battu un nouveau record depuis le début de l’épidémie. En France, ce sont près de 27 000 cas supplémentaires en 24 heures et 351 décès qui ont été dénombrés hier. Le nombre d’hospitalisations et d’admissions en réanimation s’élève inexorablement. 
Le porte-parole du gouvernement a également reconnu que la prévalence des variants plus contagieux dans le pays augmente « à un rythme important », ce qui laisse craindre une très grave dégradation de la situation à la fin février et au mois de mars, selon les projections de l’institut Pasteur. Dans ces conditions, l’exécutif va devoir trancher, et pourrait le faire dès le week-end prochain, sans exclure a priori l’hypothèse d’un confinement avec fermeture des écoles. 

Deux mètres dans les cantines

En attendant, un décret publié ce matin modifie les règles en matière de distanciation physique et de masques. 
Il est en effet ajouté un point à la réglementation existante sur les gestes barrières : celle-ci dispose que la distanciation physique doit être « en tout lieu et en toute circonstance »  d’un mètre entre deux personnes. Le décret de ce matin ajoute un nouvel élément : « En l'absence de port du masque, (cette distanciation) est portée à deux mètres. »  Or les seuls endroits où le port du masque n’est pas obligatoire, en dehors des lieux privés et des bureaux occupés par un seul salarié, sont les espaces de restauration collective. Le décret modifie d’ailleurs explicitement la réglementation relative à ces lieux (article 40 du décret du 29 octobre 2020) : cet article disposait que dans les lieux de restauration collective en régie ou sous contrats (ce qui inclut évidemment les cantines scolaires et les restaurants administratifs), « une distance minimale d’un mètre est garantie entre les chaises occupées par chaque personne »  ; et que cette règle ne s’applique pas aux groupes de six personnes venues ensemble. Le décret de ce matin fait passer cette distance minimale à « deux mètres »  au lieu d’un, et la limite de six à quatre personnes. 
Cette mesure, d’entrée en vigueur immédiate, va compliquer encore un peu plus la tâche des gestionnaires de cantines, dont les murs ne peuvent être poussés pour faire de la place, et risque d’obliger de plus en plus d’entre eux à multiplier les paniers-repas au lieu des repas en salle de cantine. 
Elle paraîtra d’autant plus incompréhensible aux maires qu’elle semble avoir été prise à la va-vite – et sans la moindre concertation avec les associations d’élus : dans le protocole diffusé il y a quelques jours seulement et entré en application lundi dernier, il n’y a nulle trace de cette nouvelle mesure. 

Masques vendus séparément

Le décret modifie par ailleurs à la marge la réglementation en matière de masques – conformément à ce qu’avait annoncé le gouvernement la semaine dernière. 
À partir du 1er février prochain, les commerces devront présenter « dans des endroits bien distincts »  les masques qui répondent aux normes de protection les plus strictes et ceux qui n’y répondent pas, afin que le consommateur ne puisse pas les confondre. 
Le décret, comme on pouvait s’y attendre, ne contient aucune mesure d’interdiction de l’usage des masques en tissu « faits maison », usage qui est aujourd’hui « déconseillé »  par la Haute autorité de santé… mais pas par l’Académie de médecine, qui a émis un avis contraire. 

Franck Lemarc

Télécharger le décret.

https://www.maire-info.com/coronavirus/avant-un-eventuel-reconfinement-gouvernement-durcit-par-decret-les-regles-dans-les-cantines-article-24951

Cordialement
GARCIA Maria

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